« J’aime beaucoup le street art, les fresques murales, certains graffitis que je vois se produire. J’aime le fait que ce soit éphémère jusqu’à un certain point, qu’on ne puisse pas les posséder, les encadrer, les accrocher sur un mur. Je transforme mes objets et mes fresques murales en tirages en édition limitée, mais l’original ne sera jamais « possédé ». L’original aura sa propre vie : il reprendra la route, le bâtiment sera réaménagé. »
– Polly Alakija



